Ce lundi 26 octobre commençait pourtant bien, jusqu'à que je reçois un appel. On me demande si je suis au courant, au courant de quoi ? Et là elle me le dit "Graffiti elle est partie...", les larmes coulèrent, je me mis directement à pleurer, j'arrivais pas à me retenir, il m'était impossible, puis ce n'est qu'après que j'ai demandé si c'était vrai, vraiment vrai, si elle était réellement partie. Oui, c'est bien vrai, elle est partie, dans un champs, là-bas elle fera quelque ballade, par ci par là.. Quel champs ? Je n'en sais pas plus que ça... Puis mardi 27 octobre passant au centre équestre vite fait, j'allais vers son box, et là je me mis à pleurer... c'est plus fort que moi... Je ne peux pas... Et les larmes coulent rien que de penser à elle, au chemin qu'on a fait, à elle.. Elle était la première personne/ponette que j'allais voir, la première à qui je pensais, celle que j'aimais vraiment, celle que j'avais choisi, que j'avais mis du temps à trouver, l'unique, la meilleure, rien n'était fini, notre histoire continuait malgré tout... Je ne la montait plus et alors ? Dès que je pouvais la voir, je le faisais, dès que je pouvais m'en occuper ou même la seller je le faisais.. Et ce dimanche 25 dans les 18h30, je lui ai dit au revoir, je lui ai dit que je l'aimais, comme çi, j'aurais pu lui dire les jours suivant, comme ci rien ne pouvait m'arrêtait... Et pourtant. J'aurais préférer savoir qu'elle allait partir, j'en aurais profiter. Samedi je l'ai brossée, j'ai profité d'elle, mais pas comme j'aurais voulu, pas assez à mon gout... Peut-etre que notre histoire (si il y en a une) n'a durer même pas un an.. Mais alors ? Le temps, contrairement à la distance, ne fait pas l'amour. Je l'aimais, bien plus que je le montrais, que je le pensais et que le disais.. Peut-etre que personne l'aimait, peut-etre.. Mais je lui donnais tout l'amour qu'elle avait besoin, j'en suis certaine, et je suis sure que j'étais celle qui l'aimait le plus.. Je voudrais la revoir, déjà, lui dire que je l'aime, que jamais je ne l'oublierais, que tous ces cours sur son dos resteront graver, que sans elle je n'aurais pas eu mon galop 3, que je l'aimerais encore et toujours, que jamais notre amour s'éteindra. Peu m'importe ce que pense les gens, sur elle, sur moi, sur nous deux, je l'aime et l'aimerais toujours ... J'espère que là où tu es, tu es heureuse, tu es mieux, sans cravache, ni gosses... Et j'espère te revoir bientôt... Graffiti et Anaïs, ce n'est pas fini, pas encore, pas maintenant.. Mon nounours, je t'aimerais pour toute la vie, et bien plus.